Dictionnaire des mots d’origine arabe

23 04 2008

Parution. Dictionnaire des mots d’origine arabe

Pour en finir avec le charabia !

Si cela trotte dans l’esprit de beaucoup de gens lettrés, travaillés sans doute par la curiosité d’en savoir plus, lui, Salah Guemriche, l’a fait. Avec brio. Oui, maintenant, on peut consulter le dictionnaire des mots français d’origine arabe.

Et ce n’est pas peu, puisqu’« il y a deux fois plus de mots français d’origine arabe que de mots français d’origine gauloise ! », lit-on dans la quatrième de couverture. Venu de Paris où il réside pour un séjour dans sa ville natale, Guelma, rencontré chez l’artiste-peintre Bettina Heinen-Ayech, il nous dira que cela lui avait pris quatre années de laborieuses études et de non moins ardues recherches.

Et on le comprend parfaitement, d’autant plus que si certains mots, dont la signification est non moins dérisoire, des mots « folkloriques ou culinaires », pour reprendre ceux de Assia Djebar, sont connus comme étant d’origine arabe, et sont écrits à tout bout de champ, avec trop de franchise, beaucoup d’autres viennent par le biais d’autres langues, italienne, espagnole…, sciemment cachés, dirait-on, qui ont été traqués, débusqués, mis à jour, enfin quelque part libérés ! De fait, il n’y a pas que « besef », « kif-kif », « couscous », « charabia »… Tout le savoir universel dans la langue française, de l’agriculture à la pharmacie en passant par la zoologie, l’astronomie, la botanique, la médecine, les mathématiques et bien d’autres disciplines, est truffé ou plutôt enrichi ou soutenu de mots arabes et ce, pour certains, depuis plusieurs siècles jusqu’à nos jours. Oui, savez-vous que le mot « @robase », très usité en ces temps de fébrile informatique et Internet, est d’origine arabe ?! Le dictionnaire donne à lire pour chaque mot, un texte.

Et il y en a autant de mots, allant de Rabelais à Houellebecq. Comme quoi, « il n’y a jamais eu de sang pur et de langue sans alliage », disait. Antoine Rivarol en 1874, déjà. Le dictionnaire est préfacé par Assia Djebar, de l’Académie française, qui qualifie ces mots de « mots-ponts ou mots-passerelles », pour ceux dont la langue maternelle n’est pas le français et qui, devant la pratiquer pour une raison ou une autre, peuvent ainsi valoriser là leur, qui semblait jusque-là (les) handicaper quelque part. Dans ses recherches de l’origine des mots, comme on sait que derrière chaque mot il y a connaissance, l’écrivain rétablit la paternité de bonnes et déterminantes découvertes à des érudits arabes et/ou musulmans, laquelle paternité avait été sujette à un escamotage dans les traductions. C’est dire qu’on a sous les yeux plus d’un simple dictionnaire.

Après ces austères études, Salah Guemriche nous promet un roman. Rappelons que ce dernier, journaliste et romancier, est l’auteur, entre autres, d’Un été sans juillet (Le Cherche-Midi, 2004), L’Homme de la première phrase (Rivages Noir, 2000) et Un amour de djihad, roman historique sur la bataille de Poitiers (Balland, 1995, prix Mouloud Mammeri et prix de l’Adelf). Bravo, Salah !

Source: http://www.elwatan.com





L’Ontario supprime les barrières linguistiques sur le lieu de travail

23 04 2008

Montréal, Québec, Canada  – Les nouveaux arrivants en Ontario peuvent travailler et apprendre le français ou l’anglais en même temps grâce à un programme novateur financé par la province.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter :
www.cnw.ca/fr/releases/archive/April2008/22/c8083.html





Yves Leterme vante l’immersion linguistique

23 04 2008

Yves Leterme était de passage en Wallonie lundi soir. Le temps d’une conférence. Le Premier ministre est venu vanter les vertus de l’immersion linguistique dans une école primaire à Anvaing, près de Tournai. Un endroit qui n’a pas été choisi au hasard. Cet établissement est le premier en Communauté française à avoir proposé un programme d’immersion en néerlandais. Une immersion qui commence tôt et qui donne la priorité à la langue de Vondel.

En pratique : de la troisième maternelle à la deuxième primaire, les élèves ont trois-quarts des cours en néerlandais. En troisième et quatrième primaire, les journées sont divisées en deux : la matinée est en français et l’après-midi en néerlandais. Enfin, lors des deux dernières années du primaire, c’est le français qui domine avec trois-quarts des cours donnés dans la langue de Voltaire.

> REGARDEZ LE REPORTAGE

Cette alternance quotidienne entre les deux langues ne semble pas perturber les enfants. Comme le souligne le directeur de l’école, Philippe Hennebert, « nos élèves passent les mêmes évaluations externes que toutes les écoles francophones. Et nos enfants réussissent très très bien le CEB, l’ancien examen cantonal, aussi bien que dans les autres écoles ». De quoi rassurer les parents méfiants vis-à-vis de cette méthode intensive d’apprentissage des langues. Ce mardi, l’école fête ses dix ans. La visite d’Yves Leterme pour soutenir l’immersion linguistique et l’importance de la connaissance des langues en Belgique et en Europe était donc tout un symbole.

Source: http://www.rtlinfo.be





Seconde langue dans Second Life

23 04 2008
Second Life offre moult activités à ses résidents… parmi lesquelles l’apprentissage d’une seconde langue grâce des mises en situation réelle dans le monde virtuel. Second Life regorge d’activités diverses, parmi lesquelles l’apprentissage de l’anglais.  A l’initiative de Kip Boahn, responsable de la German ESL school spécialisées dans les cours de langues étrangères, le monde virtuel de Linden Lab compte nouvelle île sobrement baptisée « Second Life English ». Son objectif ? Aider à l’apprentissage de l’anglais, au coeur du metaverse.

Accueillant déjà quelque 5000 étudiants pour un millier de professeurs, l’initiative « Second Life English » appuie son enseignement sur des situations pratiques (commander à déjeuner dans un restaurant, demander son chemin), reproduites dans le monde virtuel afin de préparer les situations réelles auxquelles l’étudiant pourra être confronté.

Peut-être moins utile au quotidien, Kip Boahn encourage également le « roleplaying » dans l’apprentissage des langues. En invitant les étudiants à se déguiser (virtuellement) en pirate ou cow-boy, « Second Life English » enrichie leur vocabulaire de mots moins courants. Si rien ne remplace l’échange face à face avec un étudiant, le monde virtuel contribue manifestement à dédramatiser l’apprentissage avec une certaine efficacité.

Source: http://www.jeuxonline.info





Le Bolchoï s’ouvre à la langue française avec un “Carmen” international

23 04 2008

Carmen de Bizet est l’un des opéras les plus populaires au monde et le grand théâtre de Moscou, le Bolchoï, l’a programmé plus de 1.000 fois en moins d’un siècle. Pourtant la première prévue mardi va briser un tabou inédit en ce lieu mythique: l’emploi de la langue française.

L’enjôleuse Carmen, malgré sa notoriété, n’avait plus agité ses castagnettes sur les planches du Bolchoï depuis les années 80, si bien que cette nouvelle mise en scène avait, quoiqu’il advienne, peu de chances de ressembler aux précédentes. Et de fait, le spectateur en quête de sensations ne sera pas déçu par cette production plutôt extravagante où se croisent des pom-pom girls en rose vif et paillettes, un engin élévateur brandissant l’effigie du “toreador” et des contrebandiers d’inspiration vaguement sado-maso, arborant cuir, tatouages et matraques.

Aussi la gitane ne s’exprime plus en russe, comme ce fut le cas jusqu’au début des années 90, l’ancienne politique du Bolchoï exigeant la traduction de tous les opéras étrangers. Si la troupe moscovite a depuis déjà à son actif quelques opéras dans d’autres langues, c’est la première fois qu’elle s’essaie à celle de Molière.Autre changement notable, la mise en scène fait une croix sur les dialogues chantés utilisés jusqu’ici, leur préférant des échanges parlés, conformément au souhait de Georges Bizet lui-même. De quoi réjouir l’oreille par un bel éventail d’accents puisque la principale interprète de Carmen, Nadia Krasteva, est une Bulgare, et celui de Don José, Gerard Powers, un Américain.

Cette huitième production de Carmen au Bolchoï -ou en l’ocurrence sur la scène provisoire qu’il occupera encore jusqu’en novembre 2009 en attendant la rénovation de ses locaux historiques- a été confiée à deux invités: le chef d’orchestre péterbourgeois Iouri Temirkanov et le metteur en scène britannique David Pountney. Le premier, principal invité du théâtre moscovite actuellement, est souvent présenté comme conservateur, tandis que le second est “célèbre pour sa façon de bousculer la tradition”, souligne-t-on au Bolchoï.

Iouri Temirkanov n’a d’ailleurs pas fait mystère devant la presse qu’il trouve personnellement “bête” de présenter un opéra dans une langue inconnue du public, mais admet que “telle le veut la mode des 50 dernières années” et qu’en outre “il ne serait pas bien de corriger Bizet”. David Pountney pour sa part se défend d’être un metteur en scène “radical”, estimant qu’il y a dans le monde de l’opéra “des gens bien plus fous que (lui)”, et se félicite que le retour aux dialogues parlés restitue “la vie théâtrale particulière et rythmée entre les personnages” voulue par l’auteur lors de sa présentation initiale à l’Opéra Comique de Paris en 1875.

Mais avec ce retour aux sources, il ne craint pas de bousculer un peu le spectateur, par des décors très confinés et surtout en présentant une gamme de costumes déconcertante, de la très sage Michaëla déguisée en Alice au pays des merveilles à Carmen ultra-sexy dans une robe de dentelle noire transparente et de longues bottes de cuir…

La principale intéressée, Nadia Krasteva, qui a chanté de nombreuses fois Carmen ne se montre pas du tout décontenancée par cette approche, même si elle reconnaît qu’elle est “plus avant-gardiste, plus moderne” que ce qu’elle a pu faire dans le passé. “Ce personnage m’est proche”, explique-t-elle. Et cette héroïne, créée par l’écrivain français Prosper Mérimée au XIXe, a encore bien des choses à dire sur la société d’aujourd’hui et sa vision de la liberté, notamment en Russie où le corps de la femme s’affiche partout dans la rue mais n’est qu’une pâle version commerciale de la vraie liberté incarnée par Carmen, souligne David Pountney.

Source: http://afp.google.com





Promouvoir l’enseignement du français et du portugais

23 04 2008

Un accord actuellement en cours de négociation devrait assurer la promotion du français en qualité de langue étrangère au sein des pays lusophones et inversement proportionnel pour la langue portugaise. D’ici à juillet, M. Fonseca, diplomate capverdien, dit que tout devrait être réglé.

En effet, la Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, ou CPLP, communauté de pays lusophones va s’associer à l’OIF, en charge de la promotion du français pour que les deux langues puissent simplifier leur enseignement. L’OIF compte Cap-Vert, la Guinée-Bissau et São Tomé et Principe, en tant que membres et l’île Maurice et la Guinée Équatoriale à titre d’observateurs.

« Cet accord va certainement inspirer des initiatives similaires », mettant prochainement en rapport des pays ibéro-américains avec l’ALESCO (l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences), par exemple.

« Nous devons collaborer afin de promouvoir la diversité culturelle et nous assurer que les peuples de nos pays soient respectés dans leurs cultures et dans leurs langues », ajoute M. Fonseca. Et Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF, également présent à Lisbonne, d’espérer que leur collaboration incitera à « aller plus loin entre la lusophonie et la francophonie, qui ont des membres communs et un champ favorable au développement d’échanges. »

Source: http://www.actualitte.com





First Kinyarwanda to Kinyarwanda and Kinyarwanda to French dictionary

23 04 2008

Rwanda: Dictionary to Improve Knowledge of Language

The Institute of Scientific and Technological Research (IRST) last week presented the first ever Kinyarwanda to Kinyarwanda and Kinyarwanda to French dictionary. The three-tome volume will also be condensed into a smaller single volume edition.The director general of IRST, Jean Baptist Nduwayezu, said that in the quest to improve the learning and understanding of Kinyarwanda, IRST published these first volumes of the Kinyarwanda to Kinyarwanda and Kinyarwanda to French dictionary.

He remarked that in this period of genocide commemoration, one of the things that can unite Rwandans and increase understanding towards each other, is the Kinyarwanda language.”The language is one thing that binds all Rwandans and it is in this regard that it needs to be improved as a source of knowledge and cultural heritage which will eventually enable us to achieve our objectives by vision 2020,” he said.

The dictionary explains Kinyarwanda words in detail, even mentioning some of their origins, and it also provides a French translation. The project, Nduwayezu pointed out, dates back to 1965, when it was started through a partnership between Rwanda and Belgium, involving IRST and the Museum of Central Africa in Tervuren.

However, the state of conflict in the country, especially in the 70s, led to the death of many of the researchers who were working on the dictionary, and their number was further drastically reduced in the 1994 genocide. This obviously delayed the finalization and publication of the dictionary.Work on the dictionary commenced once more in 2002, again in collaboration with Belgian scholars. Among the main contributors to the work, the IRST director mentioned Simon Bizimana, Thomas Kamanzi and Augustin Musada.

Free copies

During the official presentation of the dictionary, free copies were donated to teachers, district executives, religious organizations and representatives from various ministries to enable them to carry out their duties more effectively.Immaculeé Mukandoli, the director of Groupe Scholaire Sainte Bernadette Save who was one of the beneficiaries, said that she was very glad that the dictionary had been published after so many years.

“We will use it to the best of our ability to increase our knowledge of Kinyarwanda and also to preserve and maintain our culture,” she said.She further pointed out that it was very difficult for teachers to get the right explanations for certain Kinyarwanda words, or their exact translation, and the dictionary would enable them to properly teach their students.

She also said that it will help students increase their knowledge and clear their doubts on the Kinyarwanda language.Mathew Nkurunziza, a translator for Jehovah’s Witnesses, was equally delighted with his free copy, saying that it will be very useful to him in translating the organization’s publications.IRST now plans to publish a compact, one-volume edition of the dictionary, which should be available by December.The institute also intends to work on a Kinyarwanda and English dictionary, along with a Kinyarwanda commercial and law dictionary.

Source: http://allafrica.com





Cultural Survival Takes the Fight to Save Native Languages to the U.N.

23 04 2008

Indigenous Languages Hold Keys to Global Warming Solutions and Preserving Biodiversity

Cultural Survival, a global leader in the fight to protect Indigenous languages, lands and cultures around the world, this week takes the fight to save native languages to the United Nations. The Cambridge, Massachusetts-based organization will bring issues relating to American Indian/Native Hawaiian language revitalization to an international audience at the United Nations Permanent Forum on Indigenous Issues. The United Nations has declared 2008 the “International Year of Languages” and the leadership of the Permanent Forum on Indigenous Issues recognizes biological, linguistic and cultural diversity as “inseparable and mutually reinforcing – when an Indigenous language is lost, so too is traditional knowledge on how to maintain the world’s biological diversity and address climate change and other environmental challenges.”

This year’s Seventh Session is expected to draw Indigenous delegates and NGOs from around the world to investigate “Climate change, bio-cultural diversity and livelihoods: the stewardship role of indigenous peoples and new challenges.” Among them will be Cultural Survival board members Dr. Richard A. Grounds and Ryan Wilson, founder of the National Alliance to Save Native Languages, who will present their efforts to revitalize disappearing Native American languages. “Indigenous languages contain priceless repositories of human knowledge developed over millennia of interconnections to local environments”, said Cultural Survival Executive Director Ellen Lutz. “Future generations of all peoples will need to rely on the worldviews contained within Native Hawaiian, Native Alaskan, Native American and other Indigenous peoples’ languages to adequately address threats to the global environment, including climate change and critical reductions in biodiversity. These fragile languages are part of our common human heritage and Cultural Survival is taking urgent action to bolster support to tribal language programs and their speaker communities while there is still time”, said Lutz.

Cultural Survival’s Campaign to Revitalize Native Languages, in partnership with Native Hawaiian and tribal language programs will host a roundtable discussion at the Permanent Forum entitled “American Indian/Native Hawaiian Language Revitalization: BRINGING OUR LANGUAGES HOME AGAIN” from 1:15-2:45 pm at UN Headquarters, 2 UN Plaza – DC2 23rd floor Conference Room, followed at 3:00 pm by the Permanent Forum session on Indigenous languages, and Dr. Grounds’ presentation as part of a report by an international expert group on Indigenous languages.

About Cultural Survival: Cultural Survival is a global leader in the fight to protect Indigenous lands, languages, and cultures around the world. In partnership with Indigenous peoples, we advocate for native communities whose rights, cultures, and dignities threatened. Based in Cambridge, MA, we are a membership organization whose board of directors includes some of the world’s preeminent Indigenous leaders, as well as lawyers, anthropologists, business leaders, and philanthropists.

Source: http://www.unobserver.com





UK: Regional Language Network seeks volunteer interpreters for 2012 Olympics

23 04 2008

Talent in tongues sought

FOREIGN language speakers were today urged to sign up to an initiative aimed at the 2012 Olympics – to help avoid embarrassing mistakes.The Regional Language Network (RLN) Southwest is working on a series of initiatives to ensure foreign visitors enjoy the area in the run-up to the Games.

Businesses can have a free consultation with advisers in Dorset to make sure guests enjoy the best of welcomes and cross-cultural gaffs and mistranslations are avoided.

Examples from overseas include signs in the following hotels:

Hungary: ‘This lift is being fixed for the next day. During that time we regret that you will be unbearable.’

France: ‘Please leave your values at the front desk.’

Japan: ‘You are invited to take advantage of the chambermaid.’

Norway: ‘Ladies are requested not to have children in the bar.’

Speakers of foreign languages are urged to join the RLN’s register of foreign language speakers and cross-cultural specialists.There are free training courses to become tour guides and other opportunities in and around the area.

Source: http://www.thisisdorset.net





Lingtastic to provide low cost live language interpreting to the world 24×7 via phone or PC

23 04 2008

Chas Watkins, founder of Lingtastic, LLC announced today that Lingtastic is now in live beta.  Lingtastic is the first site on the web to offer live interpretation via a revolutionary new web technology.  Customers of Lingtastic may now use a live interpreter to aid them in their work or play by using Google Talk, Skype, cell phones, or any phone number in the world.  Using www.lingtastic.com customers may connect with a live interpreter within minutes.

Lingtastic smashes the price barrier for live interpretations allowing interpreters to set their own prices and customers to choose from a range of interpreters via skills, specialties, and price levels. Lingtastic will have prices starting at $11.00 an hour compared to industry standard prices of above $90 an hour.

The interpreter’s skill sets are rigorously tested by a team of experts.  The majority of the interpreters are experienced professionals, some with more than 20 years experience.  Throughout the closed beta Lingtastic received more than 800 applicants representing 44 languages.  Lingtastic anticipates that most of the applicants will be tested and online within the next few weeks. Currently the service has over 80 graded interpreters in Spanish/English as well as interpreters offering help in languages from Albanian to Swahili.Lingtastic is an automated referral service that facilitates connection to interpreters through web based communications such as Google Talk, Skype, and ordinary telephone numbers.  The company sees itself as a service provider delivering its linguistic services by as many communication methods as possible. In the near future Lingtastic will also be offering low cost text translation for SMS messaging and emails.

Source: http://www.mmdnewswire.com